Ouvrage déposé COPYRIGHT © France | Dépôt n° : B77M175 | Le 7 Mai 2007

C’est avec beaucoup de curiosité et d’intérêt que j’ai découvert le « Guide du tatouage ».

Accessible aux néophytes comme aux professionnels, il expose de manière concrète les démarches à suivre quand on désire être tatoué ou lorsque l’on souhaite s’orienter vers la profession de tatoueur.

Avec beaucoup de simplicité et d’humour, il répond aux nombreuses questions qui se posent alors ; qu’il s’agisse d’interrogations concernant le choix du tatoueur, du motif, ou encore de précisions techniques concernant le matériel utilisé ainsi que la réalisation du tatouage lui-même.

Surtout, il consacre tout un chapitre aux consignes d’hygiène et de préventions à respecter, notions essentielles qui, pour ma part, m’ont toujours rendue hésitante.

Cet ouvrage donne les clés pour prévenir les risques sanitaires inhérents à cette pratique.
En effet, ayant eu l’occasion d’observer M. VU Cuong à l’œuvre à maintes reprises, j’ai constaté que le respect des normes d’hygiène – alignées sur les normes hospitalières – ainsi que celui du cadre légal relatif aux produits utilisés, constituent actuellement un gage de sécurité optimum.

Ainsi, ce Guide fait la lumière sur les bonnes pratiques d’un art millénaire, et en démystifiant certains préjugés tenaces, permet de rendre à cette tradition sa véritable place.

Merci Cuong pour cet ouvrage.

Docteur Thi Le Thao NGUYEN
Cet ouvrage sur le tatouage est issu d’un retour réflexif sur 35 ans de pratique comme artiste tatoueur. Il en résulte un livre très intéressant, amenant des réponses claires aux questions que chacun est en droit de se poser, que ce soit avant, pendant ou après s’être fait tatouer.

En outre, il explique comment les tatoueurs doivent adapter leur façon de travailler aux risques infectieux liés à la réalisation d’un tatouage, en tenant compte des connaissances en matière d’hygiène et d’asepsie.
Cuong VÛ prouve à travers ce livre, que les tatoueurs peuvent être des professionnels responsables qui savent réfléchir à leur pratique, se poser des questions pour que cela reste la perpétuation d’un acte ancestral dans le respect du futur tatoué, c’est-à-dire avec plaisir et sans risque.

En tant que professionnelle de la santé, responsable d’un secteur de soins, et parce que les soins prodigués aux patients doivent se faire dans le respect des règles d’hygiène et d’asepsie, que je suis au quotidien amenée à réfléchir sur la cohérence de nos pratiques en soins en regard des risques infectieux encourus. C’est dans cette optique là que j’ai lu avec attention ce tome 2 écrit par Cuong Vû et destiné plus particulièrement aux professionnels du tatouage.

Après avoir fait le point sur les risques infectieux potentiels liés à la réalisation d’un tatouage, il propose une méthodologie de travail simple, adaptée et suffisante pour une pratique du tatouage sans risque. Il prouve dans cet ouvrage, que tous les tatoueurs, peuvent faire évoluer leur méthode de travail, à moindre frais. Il est donc inutile de vouloir transformer les studios de tatouages en blocs opératoires comme on peut le lire parfois, pour prouver que l’on veut « bien » faire. Car il ne suffit pas d’avoir des équipements très chers, pour prouver que l’on travaille dans le respect des règles d’hygiènes. D’une part, ils ne sont pas forcément adaptés, et d’autre part, ils ne servent à rien si on n’applique pas correctement les principes de bases, comme par exemple le lavage des mains.

C’est en montrant que l’on sait faire avancer sa pratique de façon cohérente, que l’on devient crédible auprès des professionnels de la santé et des autorités sanitaires.

C’est un exemple à suivre et à développer…

Emma BUSTARA, Cadre Supérieur de santé pôle ARDU | Présidente du Conseil de l’Ordre Infirmier département de l’Hérault | Membre de l’HAS
C’est avec plaisir que j’ai lu : « Made in tattoo », tome 1 / Le guide du tatouage et le tome 2 / Le guide des bonnes pratiques.

Les connaissances de la peau, organe de relation, organe « limitant » mais aussi reflet socio culturel permettent de regarder une personne avec une dimension d’ouverture, dans laquelle je retrouve des valeurs personnelles et professionnelles. La prise de soins d’une personne nécessite aussi, cette dimension de l’Humain sans jugement, avec Respect.

J’en ai réalisé la lecture en avant-première, merci Cuong, et j’ai découvert avec surprise le lien qui existe entre nos pratiques professionnelles en ce qui concerne la rigueur des soins cutanés et de l’environnement lors de leur réalisation.

Les connaissances en matière de cicatrisation, d’hygiène et d’asepsie, paraissent être un pré-requis indispensable à la pratique du tatouage.

Dans ces deux ouvrages M. Vû Cuong nous offre un écrit constitué de recherches personnelles, de questionnements et de pratiques. Ces guides vont pouvoir, je l’espère, sensibiliser les tatoueurs et des instances.

La question de la formation de ces professionnels, la reconnaissance de ce « métier » se posent à moi à ce jour au vue de la rigueur et du professionnalisme de Cuong.

Mylène PRIEU, Cadre de Santé formateur en IFSI | Membre de la commission Plaies et Cicatrisations
Ces guides nous renseignent de façon claire et précise sur cet art si particulier qui a traversé les époques et les civilisations et perdure plus que jamais de nos jours.

L’intéressé curieux y trouvera les explications et conseils nécessaires à franchir le pas, l’initié découvrira certainement des informations qui lui manquent.

L’auteur à travers : son professionnalisme, son sérieux et son souci d’effectuer de bonnes pratiques, nous entraîne dans sa passion et nous invite à avoir un regard plus circonspect sur ceux qui pratiquent cette discipline.

L’auteur, dans ses écrits, a atteint ses objectifs en apportant des connaissances sur son art et en permettant aux tatoueurs de s’interroger sur leurs pratiques dans une recherche de qualité.

Evelyne BARRAT, Préparatrice en pharmacie | Cadre de santé